La physique quantique nous révèle qu’au niveau de l’atome la matière “dure” n’existe pas. C’est de l’énergie mêlée à de l’information. Et ça vibre partout à la fois dans l’espace, en interconnexion et en temps réel. C’est-à-dire que lorsqu’un électron envoie un message, l’information est perçue immédiatement à des milliards d’années-lumière. L’Univers entier forme donc une immense texture de vibrations et d’informations intelligentes, invisibles à nos yeux, avec ici et là des endroits où l’information s’est condensée, “matérialisée”, et ça donne des étoiles, des cactus, des grenouilles et des êtres humains. En y réfléchissant un peu, on s’aperçoit que tout vit ensemble dans le cosmos, en même temps, dans un même mouvement, et que tout y est interdépendant. Il s’y exerce une Intelligence absolue.
Cette vue des choses peut nous sembler extraordinaire. Cependant elle était déjà connue des anciens Rishis, visionnaires savants de l’Inde antique il y a 5000 ans. On n’a donc rien inventé : nous ne faisons seulement que redécouvrir la réalité avec une manière de penser et de voir différentes. Des grands noms de la physique quantique, comme David Bohm ou Olivier Costa de Beauregard, pensent que l’Univers entier forme un immense champ de conscience dont nous sommes les infimes participants. Non seulement une telle idée ouvre de formidables perspectives de recherches sur la psychologie humaine, mais elle abonde dans le sens de l’astrologie.

Dans les années 1980, un biologiste français de la faculté d’Orsay, Étienne Guillé, a mis en évidence des métaux dans la membrane qui entoure le noyau de la cellule, dans notre ADN. Ces métaux (ou métalloïdes) correspondent très précisément à ceux que la tradition astrologique attribue aux sept planètes du système solaire. Après de multiples expériences avec son équipe, E. Guillé a conclu que les métalloïdes de notre ADN sont les supports vibratoires des informations provenant du cosmos, et plus particulièrement du système solaire.
En France, la communauté scientifique n’a cependant pas jugé utile de donner un écho favorable aux travaux d’E. Guillé. Les personnes qui connaissent un peu le fonctionnement de la recherche savent de quoi je parle. Pourtant on peut penser que les travaux de Jung, en psychologie, d’E. Guillé et de Rupert Sheldrake en biologie, de Jean Charon en physique, d’Émile Pinel, de Jacques Benvéniste et de bien d’autres chercheurs apparaîtront un jour au monde dans leur vérité et leur beauté désintéressées. Mais continuons.

La nouvelle biologie – la biologie quantique – avance à grands pas vers les découvertes de Guillé avec, notamment, les travaux de Jean-Pierre Lennon (C.N.R.S.), Jean-Paul Citron et Jean-Claude Perez. Ce dernier a montré que tous les ADN du vivant sont formés selon la loi mathématique de Fibonacci. Autrement dit l’ADN possède une structure remarquablement harmonieuse, évidemment liée à l’ordre du cosmos (on comprend par là qu’introduire des OGM dans les ADN risque à terme de détruire cette harmonie).
Enfin la psychologie de Jung, celle de Roberto Assagioli (la psychosynthèse), et plus récemment les recherches du psychiatre Stanislas Grof, montrent les liens infinis de la psyché humaine avec l’ordre cosmique. C’est exactement ce que dit l’astrologie depuis toujours, avec le Yoga, l’acupuncture, et de nombreux savoirs traditionnels du monde entier actuellement redécouverts. Alors je tiens le raisonnement suivant :
